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Calendrier
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La communauté assure la prière des heures selon la règle de St Benoit:

Lundi, mardi, vendredi, samedi (hors session*) : Laudes 8h10; Sexte 12h; Vêpres 18h30, Méditation 7h40 et 19h

Jeudi : Méditation 7h30, Laudes 8h10; Sexte 12h; Divine liturgie vespérale à 19h
 
Vendredi: Jeûne et prière de Jésus à 9h30 (1 chapelet), 12h30 (3 chapelets), 15h (1 chapelet)

Dimanche hors session : Laudes et Divine liturgie à 10h30 (suivie des agapes)

*Samedi en session : Divine liturgie vespérale à 19h (suivie des agapes)

(
Lors des sessions, le rythme s'adapte. En cas de doute, contactez-nous)
 
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Divines liturgies en ligne

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Au sujet des offices

et de la divine liturgie eucharistique

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Quelques précisions:

La divine liturgie eucharistique

Nous célébrons la divine liturgie (ou messe) selon saint Germain de Paris. Elle était le rite chrétien pratiqué en Gaules au VIe siècle, sans doute dès le IVe, et ce jusqu’à la généralisation du rite romain au IXe siècle. Après mille ans de quasi sommeil, elle est à nouveau célébrée depuis 1944.

 

Vêpres et Laudes matinales

Pour les vêpres et les laudes nous suivons les indications de la règle de saint Benoît. Ces deux offices (du latin vespera, du grec hesperos, « coucher du soleil », et du latin laudes, « louanges »), chantés respectivement au coucher et au lever du soleil, structurent et sanctifient le temps quotidien. Nous considérons comme l’Eglise des premiers siècles, en fidélité au livre de la Genèse, que la « journée » commence le soir au coucher du soleil, et se poursuit jusqu’au coucher suivant (« Il y eut un soir et il y eut un matin… », Gen., chap. 1).

 

Comment pouvons-nous participer ?

L’attitude personnelle repose sur une alternance entre l’écoute et le chant de la louange. Chacun est invité à prêter une oreille attentive aux mélodies et aux paroles des célébrations afin de s’y accoutumer, pour chanter à son tour avec le reste de l’assemblée. Des livrets sont disposés sur les chaises à cette fin. Ceux-ci portant la parole sacrée, issue de la Bible, nous ne les déposerons pas au sol.

L’église, lieu de célébration

 

Les fidèles, ou « peuple royal », pénètrent normalement dans l’église par les portes du fond, et avance du narthex (espace traditionnellement réservé aux catéchumènes et aux pénitents) vers la nef en passant entre les deux premiers porte-icônes (Les week-end de « session », la configuration du Prieuré implique une entrée par la petite porte latérale, afin de préserver l’intimité de l’espace communautaire, mais de cette petite porte on rejoint le fond de l’église.). L’église n’étant pas un lieu anodin, notre attitude ne peut pas l’être non plus. Avant les célébrations, nous sommes invités à garder une attitude de recueillement et de silence, ce qui est très profitable pour le vécu liturgique. Inversement, le parvis de l’église, le couloir, et surtout l’espace-temps des agapes, sont tout particulièrement consacrés aux échanges fraternels.

Le signe de croix

 

Catholiques, protestants et orthodoxes ne font pas le signe de croix de la même manière. Les orthodoxes le font en réunissant le pouce, l’index et le majeur (symbole de la Sainte Trinité), et en repliant sur la paume l’auriculaire et l’annulaire (symboles de la double nature du Christ). Notre geste va du front (intellect) vers le cœur, puis de l’épaule droite à l’épaule gauche. Le mouvement vertical peut symboliser le Père dans son essence créatrice, le côté droit le Fils, et le côté gauche l’Esprit Saint. La droite peut aussi figurer la justice divine et la gauche sa miséricorde : la justice s’accorde alors à la miséricorde. Les orthodoxes se signent très fréquemment notamment à l’évocation de la Sainte Trinité.

 

Participer avec son corps

 

L’usage est de se tenir debout lorsque le célébrant (le prêtre ou l’évêque) l’est aussi, et de s’asseoir dans le cas contraire.

Une attention particulière peut être portée sur la participation du corps dans la prière. Dans la mesure de nos possibilités, une juste position assise (le dos droit, le menton légèrement rentré, bras et jambes décroisées) favorise l’enracinement, l’ouverture et l’écoute. Assis comme debout (droit et enraciné dans ses deux jambes), il est préférable de tenir sa partition au niveau de la poitrine pour ne pas incliner la tête en avant, et conserver ainsi le tonus du chant.

 

Inclinations

 

La formule « gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit » est appelée « doxologie », littéralement « parole de gloire ou juste opinion». Nous nous inclinons à chaque fois qu’elle est prononcée en signe de respect et de reconnaissance pour la « gloire » de la sainte Trinité, c’est-à-dire sa réelle présence, et l’on se relève une fois le mot « Esprit » prononcé.

Nous nous inclinons également à l’évocation du nom de Marie, la mère de Dieu, et lorsqu’un membre du clergé bénit ou encense l’assemblée.

 

Offrandes et diptyques

 

Dans notre rite, il n’y a pas de quête mais chaque fidèle a la possibilité de venir lui-même déposer une ou plusieurs offrandes (cierge, veilleuse, huile, vin, encens, diptyque et argent). A cet effet, vous trouverez sur la gauche de l’église, au fond, une petite table où sont disposées les offrandes et un panneau présentant leur signification ou symbolisme. Sur les diptyques on inscrit les noms des vivants et des défunts que l’on souhaite porter dans nos prières. Offrandes et diptyques seront recueillis devant le sanctuaire au cours de la liturgie par une servante du Temple à l’invitation du diacre (« apportons nos offrandes et nos prières… »). Les diptyques seront lus à voix médiocre par les acolytes quelques instants plus tard, et les offrandes bénies par le prêtre à la fin de la prière eucharistique puis utilisées pour les célébrations ultérieures. L’argent récolté lors des offrandes est reversé pour l’entretien de l’église et la caisse de solidarité.

 

Le baiser de paix

 

Le baiser de paix est d’abord reçu par le célébrant au moment où il pose les lèvres sur l’autel, symbolisant le Christ. Il est ensuite transmis au diacre, puis aux acolytes, qui le transmettent à leur tour à l’assemblée. Il s’agit d’un unique baiser, accompagné de la formule « paix à toi et à l’Église » – c’est-à-dire à la communauté des fidèles – et de la réponse « et à ton esprit ». Il ne s’agit donc pas d’un geste de réconciliation fraternelle et chaleureuse mais de la propagation du baiser de paix du Christ.

 

La communion

 

En référence à la parole du Christ (Mt 28.19), et à l’instar de ses Églises sœurs de la Communion des Églises Orthodoxes Occidentales, l’Église Orthodoxe des Gaules invite à la communion toute personne baptisée au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et désireuse de participer au « banquet eucharistique », qu’elle soit de confession orthodoxe, catholique romaine ou protestante.

Nous pouvons, si nous le souhaitons, nous déchausser au moment d’aller communier en signe de respect pour la présence du corps et du sang du Christ. Il s’agit là d’un écho à l’épisode biblique du « buisson ardent », au cours duquel Dieu invite Moïse à retirer ses sandales pour approcher (Ex 3.5).

La communion s’effectue sous les deux espèces, le célébrant trempe le corps très saint dans le sang très précieux et les dépose directement dans la bouche. En approchant des saints dons, on peut croiser les mains sur son cœur pour s’intérioriser.

 

Quelques termes grecs, latins et hébraïques

 

  • Kyrie eleison : Littéralement « Seigneur aie pitié » (au sens de « … accorde Ta grâce », « … fais miséricorde »). Cette très ancienne prière, que l’on trouve déjà dans l’Évangile selon saint Luc (18.13), est l’une des plus usitées par les chrétiens. La tradition hésychaste, notamment, lui accorde une place privilégiée sous sa forme longue dite « prière de Jésus », ou « prière du saint Nom » : « Seigneur, Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pêcheur ».

 

  • Le « trisaghion » (« trois fois saint ») : prière trois fois triple, puisque la formule « Saint Dieu, Saint Fort, Saint Immortel, aie pitié de nous » est d’abord exprimée dans les deux autres langues historiques de la Tradition chrétienne d’Occident, le grec et le latin (« Haghios o Theos, Haghios Ischyros, Haghios Athanatos, eleison imâs / Sanctus Deus, Sanctus Fortis, Sanctus Immortalis, miserere nobis »). Elle est bien sûr un écho au chant de la glorification angélique dans le livre du prophète Isaïe (6.3).

 

  • Halleluya : Du verbe hébreu HaLLeL, « chanter les louanges », et du nom divin YaH : « louez Dieu ! ».

 

  • Amen : « expression condensée de l'accord de l'assemblée aux prières du célébrant, formule essentielle par laquelle est publiquement confirmée la validité de l'acte liturgique ». Ce terme hébreu rappelle les origines juives du christianisme, et renvoie dans cette langue aux notions d’« adhérence », de « stabilité » et de « vérité ». D’après la tradition juive, prononcer « amen » de toutes ses forces ouvre les portes du ciel.

 

  • Hosanna : deux racines possibles : l’expression hébraïque HoShâcNaH, pouvant signifier à l’origine « de grâce, sauve-nous », « sauve donc », voire plus trivialement « au secours ! », ou bien l’araméen cûSheNâ, « puissance », avec pour sens « louange à… ». C’est sous cette acclamation, devenue parole de bienvenue, que le Seigneur est accueilli à Jérusalem le jour des Rameaux.

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